mardi 12 mars 2013








Matinée libre et ça fait vraiment du bien de buller, prendre son temps, reprendre des forces pour jouer les deux dernières parties en paire. J'espère que nous remonterons dans le classement, nous avons débuté ce tournoi à la table 22, nous sommes 44 ème cet après midi, que des bêtises, j'étais fatiguée hier après-midi, après ce tournoi en cinq parties, ça va mieux aujourd'hui, j'ai récupéré, je me sens d'attaque pour remonter dans le classement, MLouise doit être dans le même état d'esprit.....


Je joue avec une partenaire que je connais, je savais que nous ne serions pas complémentaires, nous avons les mêmes hésitations, nous voyons les mêmes scrabbles qui ne passent pas, nous faisons les mêmes erreurs et cerise sur le gâteau elle est comme moi, elle adore rire, j'ai toujours été comme ça, mes copines étaient ou sont des rigolotes, au lycée je trouvais toujours celle qui me ferait ou que je faisais rire. Hier, nous avons ri, beaucoup ri, mal joué mais ce n'est pas grave.
Première partie, nous avons loupé PEAUFINA et OUVRAGER, mais on voyait ouvrera, oeuvrera etc.. Nous n'étions pas démoralisées, ce n'était que la première partie, un café allait nous réveiller, c'est ce qui s'est passé, concentrées nous avons fini à -31, regonflées par ce résultat nous nous promettons de ne pas louper celle en nocturne, la coupe de la série était possible, nous doutons de rien !
Pause, retour au studio pour une petite heure, je sens le sommeil me gagner mais il faut y aller, le vent s'est levé, la petite marche jusqu'à la salle Bellevue va me faire du bien, enfin je crois, toujours optimiste.
La bérézina nous attendait, mais le fou-rire aussi, plus aucune lucidité.

BEKES posé, ma partenaire me dit "on met quoi devant?" je réponds très sûre de moi "Rien, ne t'inquiète pas." évidemment nous avons pu poser OUZBEKES, pas joué, nous avions ZEROS très satisfaites, nous attendions.
M.Louise me demande si "lactites" est bon, je refuse énergiquement, il y avait TACTILES, suffisait d'y penser, pas de scrabble pour nous.
MLouise trouve ATOMISA, je forme SOMATISA, nous étions les reines;
Arrive le tirage RREEESR, je forme "reserrer" je pose la question deux s ou pas? Mlouise me dit je ne le sens pas avec un S, je dis moi non plus mais il faut bien qu'un S à RESALER, forte de cette comparaison, nous décidons de le jouer, mais en tremblant et en voyant RESERVER papier en l'air, nous avons attendu notre zéro qui a fini par arriver, et évidemment les "c'est pas grave" "il vaut mieux ça que mort d'homme" "on s'amuse" tout ce que nous disons pour nous consoler a été dit et nous avons attrapé le fou-rire. A partir de là tout s'est délité, nous n'arrêtions pas de rire, je forme "planing" et je dis "il faut deux N, dommage" MLouise me dit "Il y a le planing des avions et le planning familial, allez on le joue." zéro, elle avait 16 pts avec GLANDS et nous avons joué NOIX, pas de chance avec les fruits secs, "planing" n'importe quoi. Nous n'étions pas les seules, devant il y avait aussi des zéros, le partenaire de Kitty frileux devant PAGING n'a pas voulu le jouer, il n'allait pas avoir un autre zéro, ils riaient aussi, d'autant plus qu'ils avaient aussi jouer "reserrer".
Notre jeune ramasseur riait en prenant notre billet, je lui ai dit "Tu sais à nos âges à cette heure nous devrions être au lit, plutôt qu'ici."

Retour au studio, pas l'air contrit mais un sourire sur le visage, j'ai vraiment passé un bon moment, d'autant plus qu'après la partie nous nous sommes retrouvés avec les autres et nous avons partagé nos bêtises.
Les paires sont du pain bénit pour passer un bon moment..

Allez, je vais me préparer pour affronter la dernière ligne droite, mais je me promets d'être sérieuse. En regardant les résultats ce soir vous saurez si ma promesse a été tenue.

Vous avez des photos sur le site http://scrabblevannes.jimdo.com/  vous cliquez sur le tournoi de Biarritz.

dimanche 10 mars 2013

Un tournoi se termine. Cinq parties, je suis heureuse, j'ai bien joué, pas de zéro, un regret ne pas avoir vu un scrabble qui était à ma portée mais je n'ai pas levé les yeux pour voir la lettre d'appui. Troisième dans ma série et quelques PP2, j'ai eu une enveloppe, j'ai proposé à Christian de lui payer le MCDo, il a refusé ce n'est pas son truc, malheureusement je n'avais pas assez pour lui payer une étoile au Michelin, il aurait fallu que je gagne la coupe des Basques, Antonin Michel m'a barré le chemin....
Bravo aussi à l'autre Marie-Claire de Quimper, MClaire Cossec qui termine dans les 3.
J'ai gardé mon manteau, j'avais le même pull que Noëlle qui est derrière nous !!

Chants basques, remise des coupes et le petit buffet habituel, sangria, canapés, toujours très fréquenté. Le scrabble creuse l'appétit, je ne sais pas si vous êtes comme moi, lorsque j'ai fini de jouer je meurs de faim. Lorsque nous rentrons à la maison après un tournoi, c'est un plat de pâtes qui nous remet d'aplomb.

Je vais radoter mais ce festival est toujours aussi sympa et je ne me lasse pas de regarder par les baies vitrées les surfeurs qui ressemblent à des phoques, ils glissent sur les vagues, petites silhouettes noires. Nous sommes gâtés, pour l'instant il fait très beau, doux, j'ai le temps et l'envie de regarder les vitrines en allant jouer, l'an dernier je suis repartie sans acheter les espadrilles qui me tentaient, cette année je vais essayer de ne pas oublier, il y en a de toutes sortes, les fabricants ont de l'imagination. J'aime aussi le linge basque, les couleurs, les vitrines sont alléchantes, je me contente de regarder.

Je me suis laissée tenter par le tournoi en paires, je vais jouer avec MLouise ma copine d'Argelès, si nous jouons mal nous rirons bien c'est certain, MLouise est toujours de bonne humeur, elle est Belge, habite en Espagne sur la Costa Brava et a sa licence à St-Jean Plats- de- Corps, c'est une joyeuse, ne s'énerve jamais si elle joue mal, rit de ses bêtises, ça me convient. Nous sommes classés dans la même zone, nous devrions bien nous entendre, mais je ne suis pas certaine que nous soyons complèmentaires.

J'ai fait la connaissance d'Annie, la présidente de l'autre club de Niort, elle me passe quelquefois des mails, c'est une lectrice et me donne son avis. C'est bien de mettre un visage sur un nom familier. Elle est repartie, elle ne jouait que ce tournoi, tout comme Sandra Roux, une copine rigolote qui est venue que pour le week-end, elle avait envie de se rattraper, elle a loupé Cannes, je vais vous raconter son aventure, elle ne m'en voudra pas, elle buvait un thé dans un bar en face de chez elle, et son trousseau de clé était à côté d'elle, un couple de touristes à la retraite a embarqué ses clés de voiture sans s'en rendre compte, elle en avait qu'une, elle est restée clouée chez elle, ils habitaient Clermont-Ferrand, heureusement elle avait sa carte de fidélité Leclerc accrochée au porte-clés, par recoupements Leclerc a retrouvé sa trace, elle a récupéré ses clés, trop tard pour Cannes. Point positif, j'ai pu la voir et rire, comme d'habitude avec Sandra.

Une petite déception, pas de Halles cette année, elles sont en travaux, nous devons apprendre à nous passer du boudin basque qui fait notre régal lorsque nous venons. J'aimais bien déambuler dans les allées, une commerçante m'a dit de revenir cet été elles seront opérationnelles, nous attendrons l'année prochaine, le festival aura lieu en février, c'est confirmé.

Je vous laisse, prochain bloc-notes après la fin des paires, demain soir nous jouons en nocturne. En attendant comme d'habitude vous pouvez voir les photos et rejouer les parties sur le site http://scrabblevannes.jimdo.com/

samedi 9 mars 2013

Une bonne nuit réparatrice et nous sommes prêts pour les festivités.
Hier, nous sommes allés faire un tour sur le lieu de jeu, salle Bellevue, salle qui mérite bien son nom.

Comme prévu les surfeurs étaient là et pourtant l'océan était étrangement calme, ce matin aussi. Les enfants étaient  dans les rues, il y a encore des vacances scolaires, nous avons croisé des visages familiers, surtout Christian, il arbitre et les gens le reconnaissent "Alors, ça y est, prêt pour le scrabble?".
Les arbitres sont arrivés, nous avons vu notre président de comité, Mireille, Bernadette, Murielle, Odette, Noëlle qui est un peu partout, mais pas Thierry, calfeutré dans son bureau pour l'organisation, il a du travail et ça ne fait que commencer. Le festival est bien rôdé mais il y a toujours des impondérables à gérer.

En sortant, je suis allée aux Galeries Lafayette, il ne faisait pas chaud en Bretagne et je n'avais pas prévu ce temps printanier, si doux. J'ai parcouru les étages pour trouver un vêtement un peu moins chaud, les prix sont prohibitifs, et miracle, Christian qui adore fouiller et me trouve toujours quelque chose est tombé sur un vêtement dans les bonnes affaires, très joli et à un prix défiant toute concurrence, je suis ressortie du magasin avec le trench sur le dos. Mon Cricri était très content de lui et ne cessait de me dire "Je suis heureux, il te va très bien, hein! que je suis bon pour dénicher tes vêtements?" Si vous avez un mari qui n'aime pas faire les magasins, le mien adore, je le garde pas la peine de s'inscrire sur la liste pour l'amener avec vous aux Galeries Lafayette.

Pour revenir aux prix, ils doivent avoir la clientèle pour ça, un sac à main à 880 euros, des pulls à 350 euros, il doit avoir des russes très riches qui viennent passer leurs vacances dans le coin.

Hier soir, j'ai regardé la 3 "Partir", des gens qui larguent les amarres pour faire le tour du monde en bateau ou pour des pays moins lointains. J'ai aimé, énormément aimé, quel courage de tout laisser, il y avait même un gamin de Perros-Guirrec "Manu" qui ne pouvait pas rester en place, malgré des gros pépins, le virus du bateau. Personnellement, ce n'est pas le bateau qui m'aurait attirée, mais un camping-car oui, j'aurais aimé, énormément aimé. Nous sommes embarqués dans nos obligations, dans la vie et nous laissons nos rêves de côté. J'ai trois enfants qui n'ont jamais fait ce rêve, ils n'auraient peut-être pas aimé l'aventure, je ne sais pas..
Ils aiment bien leur confort, l'aîné peut-être, mais dans ces conditions avec ses parents, je ne crois pas, il est trop indépendant.

Notre studio donne sur le phare, la plage d'Anglet au loin, assise en train d'écrire mon bloc notes je vois la mer. J'ai lu presque entièrement 06h41 de Jean-Philippe Blondel, bien, pas trop gai mais il écrit que des vérités, du vécu. J'ai l'énorme avantage de pouvoir lire en voiture sans avoir mal au coeur, le temps passe plus vite, je n'aime pas l'autoroute, ça me lasse et les kilomètres qui séparent Bordeaux de Biarritz sont interminables, j'ai l'impression que les travaux n'avancent pas depuis tant d'années, c'est très étroit par endroit. Par contre, ils ont déjà construit la barrière de péage, ça ils n'oublient pas, nous paierons donc ce morceau qui était gratuit l'an prochain ou une autre année, à l'allure des travaux....

Nos copines morbihannaises sont bien arrivées, elles logent un peu plus loin, nous avons le temps de nous voir toute cette semaine, des petits restos en perspective. Voilà, la vie est belle à Biarritz, on oublie nos soucis pendant toute une semaine, ça fait du bien.

Ce soir, je n'écrierai pas un bloc-notes, pas le temps mais vous pourrez rejouer les parties si vous ne l'avez pas fait sur le site de la fédé, je crois que c'est retransmis.

Bonne journée Bye MClaire.



jeudi 7 mars 2013


Mars est capable,
De tuer les bêtes à l'étable.

Je ne veux pas y croire, nous partons, mais j'amène ma doudoune on ne sait jamais.

En vrac.

J'ai joué au scrabble à Plouharnel hier, partie club normale. J'ai loupé un scrabble de 80 pts, je formais "maltite" certaine que ce n'était pas bon, ça sonnait bien à mon oreille, je ne l'ai pas joué mais il y avait un scrabble sur le S en place. Je passe mon temps à rêver sur un mot et les secondes s'égrènent. Solo de l'ordinateur je crois, il n'était pourtant pas si difficile.

J'ai coupé les cheveux à Christian sans incident, la tondeuse fonctionnait bien, je ne me suis pas trompée de sabot comme la dernière fois, j'avais pris le 2 au lieu du 6, il y a eu une saignée dans ses cheveux, je m'en suis rendue compte très vite heureusement. Imaginez son angoisse à chaque fois que je m'attaque à son épaisse chevelure..... Je lui propose d'aller chez le coiffeur, il ne veut pas perdre son temps et surtout il ne veut pas entendre la jeune coiffeuse annoncer très fort à la caisse " C'est une coupe couronne", c'est moins cher.
Il a des comptes à régler avec les coiffeurs.

Les valises vont se faire pour notre départ demain matin, toutes les affaires sont prêtes, j'ai vidé mon sac de scrabble de tout ce qui l'encombrait, il n'était pas lourd pour rien, des bonbons que je ne mange pas, des feuilles de route que je garde pour les regarder de nouveau, mais dans les faits je ne regarde jamais, un bouquin rendu par une copine, des crayons en grand nombre, je peux faire un inventaire à la Prévert. C'est un sac de femme.

J'essaie de penser à tout ce dont nous aurons besoin le premier soir en arrivant et pour le petit dej. Nous aimons faire les courses le lendemain matin aux halles et au petit Carrefour Market du coin, nous rencontrons les gens que nous connaissons, nous sommes heureux de nous revoir. C'est le dixième ou onzième festival que nous faisons, je ne sais plus et le bonheur est toujours là. Pour le beau temps, nous verrons, je n'ai pas envie de croire la météo qui n'est pas optimiste.
Je vais encore admirer les montagnes qui se font avaler par l'océan au loin, la neige sera certainement présente sur les sommets, les surfeurs seront au rendez-vous, les rouleaux viendront se briser sur la plage faisant reculer les promeneurs qui pousseront des petits cris. Nous entendrons le bruit des pièces qui tombent des machines à sous. Je regarderai les joueurs, mon occupation favorite dans un casino, bien plus intéressante que le jeu que je n'aime pas, le moment où les gens sont vrais, anxiété pour certains, pour d'autres la joie éclate sur leur visage parce qu'ils viennent de regagner leur mise qu'ils remettent aussitôt dans la machine pour la perdre. Déception et même une vraie détresse pour l'un qui a misé ses derniers sous pour se refaire, sa carte bleue est refusée à la caisse et évidemment la caissière ne veut pas un chèque, situation vraie, j'ai vu un monsieur désespéré, retourner ses poches et rien. Les joueurs n'aiment pas l'observateur, alors je change de coin souvent, c'est assez fascinant de regarder et d'imaginer, je me fais tout un roman. L'ambiance des casinos est spéciale, coupé du monde le joueur n'a plus le sens des réalités, c'est fait pour.
A Las Végas des serveuses passent pour offrir à boire à celui qui ne doit pas quitter son tabouret. J'ai passé du temps à observer une joueuse qui avait mis sa carte bleue dans la machine au Flamingo, nous sommes montés nous coucher et le lendemain matin elle était toujours là, véridique.


Je préfère jouer au scrabble, les risques sont limités. C'est ce que je vais faire pendant une semaine à Biarritz, je tiendrai mon bloc-notes si j'ai le temps, vous aurez les parties sur le site ou en direct, des photos. J'espère que le wifi fonctionnera. J'ai fait l'impasse sur deux tournois, les paires et le blitz, des journées pour récupérer, à moins que prise par le démon du jeu je m'inscrive au dernier moment, ça m'arrive.
Il y aura trois morbihannaises, Michelle, Maryvonne et Claudette et d'autres bretons.

DES MOTS QUI FINISSENT EN OK :

AMOK - BOOK -  BROOK  -  CHINOOK  -  KAPOK  -  KAZATCHOK  -  LOOK -

NOTEBOOK - PIROJOK -  POTTOK -  SCRAPBOOK -  SPRINGBOK  -

STEENBOK -  WOK  -  YAPOK  -

Pour vous donner une idée de l'évolution du langage, en 1985 il y avait quatre mots qui finissaient par OK, aujourd'hui 15 mots. Notre mémoire doit s'adapter, hélas! elle n'est pas toujours fidèle.


mardi 5 mars 2013

J'ai bien marché hier, je le paye aujourd'hui, je vais me tenir tranquille avant de partir. Conclusion, je ne suis pas en forme pour faire l'ascension du Mont-Blanc, ni même l'ascension des Monts-d'Arrée, 383m.
Je me crois toujours plus forte que les recommandations des médecins, il faut marcher mais pas plus d'une petite heure, il vaut mieux le faire tous les jours plutôt que plusieurs heures en une seule fois par semaine comme moi hier.
Lorsque je pense à toutes les balades que nous faisions en Auvergne, j'ai une bouffée de nostalgie qui m'envahit et pourtant j'ai horreur de revenir en arrière, ce qui est passé n'existera plus, que dans mon souvenir. Pour me consoler je dis que nous avons bien fait de ne pas attendre "plus tard" pour assouvir nos envies de voyages. Un conseil, faites ce qui vous tente lorsque vous êtes en pleine forme, n'attendez pas plus tard.
Bon, je ne suis pas impotente, loin de là, j'arrive même à monter vingt fois dans la journée l'escalier qui me conduit à mon ordi, cet objet attirant qui peut d'un simple clic vous faire voyager aux quatre coins du monde. FRAM le voyagiste m'envoie régulièrement des offres par mails, je regarde, je compare, on peut voyager virtuellement.

Vous avez entendu comme moi les résultats du vote des suisses en ce qui concerne les parachutes dorés des grands patrons. Qu'un pays comme la Suisse s'insurge contre ça, c'est tout de même un signe. Je trouve logique qu'un patron soit payé en fonction de ses grandes compétences mais qu'il parte avec presque quatre millions d'euros alors que son entreprise est en difficulté, là non, surtout dans la situation où se trouve tous les pays européens. On fait quoi avec tant d'argent? Je n'arrive pas à concevoir une vie où il n'y aurait qu'à dire "Je veux ça" et hop! vous l'avez. J'aime l'idée d'en rêver, on peut ou on ne peut pas, chez moi il n'y a jamais aucune frustration, j'aime ma vie que je considère bien meilleure que celle de ceux qui rament pour le simple fait de se nourrir. Je radote, je ne change pas d'avis.

Les grèves, les manifestations, notre pays commence à ressembler à la Grèce ou à l'Espagne. L'opposition n'a pas plus la solution que le gouvernement actuel, nous sommes dans le mur, nous ne laissons pas les choses se mettre en place, des enfants gâtés qui se bouchent les yeux pour ne pas voir la réalité. Nous sommes tout de même un drôle de peuple, jamais d'accord avec rien. Les pays nordiques nous donnent un bel exemple de sérénité, de tranquillité. La Norvège a du pétrole mais la Suède non et pourtant ils s'en sortent mieux que nous, ils travaillent et s'adaptent. Pour l'enseignement cliquez sur ce lien et lisez,. Ils ont su remettre en question l'état-providence et faire bouger le secteur public. Nous sommes des contestataires. Les jeunes s'exilent dans des pays prometteurs, je leur donne raison puisque nous ne savons pas comment faire pour leur assurer un avenir meilleur. Un de nos petits-enfants nous dirait "Je pars travailler ailleurs" nous l'encouragerions, mais je n'y crois pas ils sont attachés à leur coin de Bretagne comme une bernique à son rocher.
Je n'ai jamais compris pourquoi les hommes politiques de tous bords se déchiraient plutôt que de s'unir pour nous tirer de là, ils aiment mieux leur carrière que leur pays, alors pourquoi leur faire confiance? Ce n'est pas pour cette raison que je me mettrais à voter pour un succédané de Coluche, il faut rester raisonnable, lucide mais il faut avouer que c'est désespérant.
Je suis tellement désabusée, je préfére regarder "scènes de ménages" sur la 6 à 13h plutôt que les infos. Je ne supporte plus les mauvaises nouvelles débitées à longueur de journal. Les médias ont besoin d'alimenter leurs journaux, toujours plus. Ce n'est plus supportable.
Raymond et Huguette me font hurler de rire.

Une image pour répondre aux polémiques sur le diesel, il n'y a qu'à s'adapter!

La petite blague pour rire :

Colonie de vacances
Une nouvelle monitrice s’étonne, auprès du directeur de la colonie, accueillant des jeunes d’une quinzaine d’années.
- Pourquoi grouper d’un côté les garçons et de l’autre les filles, sur deux îles, éloignées d’une trentaine de mètres.
- Croyez-en ma vieille expérience, répond-il. Avec ce système, à la fin des vacances, ils auront tous appris à nager !

Des mots qui finissent par EK :

ATTIKAMEK -  CHEBEK -  CREEK -  GEEK -  KRIEK  -  LEK -  OUZBEK  -  TEK  -

TREK -  UZBEK -  ZEK -


dimanche 3 mars 2013

A Sainte-Cunégonde le tonnerre,
Annonce un deuxième hiver.

Pour l'instant pas de risque de tonnerre, le soleil fait son apparition. J'ai eu tellement froid hier en allant chercher quelques azalées à la jardinerie qu'aujourd'hui je n'ai pas du tout envie de sortir. Je pensais avoir attrapé un rhume, j'éternuais sans cesse et finalement non, une allergie, les pollens sont précoces cette année, il a fait doux au début de l'hiver.
Je fais tout pour être en pleine forme vendredi, départ pour une dizaine de jours en direction de Biarritz et je compte bien profiter de mon séjour, j'ai besoin de changer d'air, ne rien faire, de la balade et du scrabble.
Je suis de près les inscriptions sur le site du Comité Aquitaine, nous serons aussi nombreux que l'an dernier.
Je prépare nos affaires. Je fais partie de celles qui ne font jamais de listes, ni pour les courses, ni pour les valises, je me fie à ma mémoire, je n'ai pas trop à me plaindre jusqu'à présent, j'oublie très peu. Il arrive que nous soyons en voiture et que quelque chose me tracasse, je ne sais pas exprimer cette angoisse, elle est là dans mon subconscient et brusquement "J'ai oublié le séchoir à cheveux", Christian toujours très zen dans ce cas là me répond : "Il est dans la valise, je ne l'ai pas oublié, MOI." Il fait toujours les valises, il paraît que je ne sais pas faire rentrer tous nos vêtements dans un petit volume, il plie, range, occupe le moindre espace, c'est vrai je ne sais pas faire et je ne cherche pas à faire bien, je me repose sur lui. J'ai toujours été comme ça, puisque les autres savent faire pourquoi me tracasser, laissons-les dans leur satisfaction du travail bien fait, ce n'est pas de la générosité ça ?
Il m'arrive aussi d'être certaine de ne pas avoir éteint la cafetière ou autre chose, au point qu'il a fallu s'arrêter dans un village demander à un vendeur d'électro ménager si ça courait un risque, non ça ne craignait rien sauf de mettre la cafetière en panne. Finalement, tout était éteint. Comme me dit Christian : "Pas la peine de faire l'inventaire lorsque nous sommes à 300 km de la maison, nous n'allons pas retourner voir, il vaudrait mieux le faire avant de fermer la maison." Je réponds :"ça fait partie de mon charme." !! Une grosse bêtise depuis tant d'années, j'avais vidé le frigo, débranché et j'ai refermé la porte, au bout d'un mois, catastrophe, il a fallu en acheter un autre en rentrant de vacances, et tout le monde sait que ce n'est pas le meilleur moment pour des achats, nous ouvrons le courrier qui s'est accumulé, des factures, des impôts......

Tiens, en écrivant sur la cafetière, ça me fait penser à toute cette lumière qu'il y a dans une maison la nuit, pas la peine d'allumer l'électricité, on peut se diriger dans le presque noir, entre le lecteur de DVD, la box SFR, le micro-ondes, le réveil, le petit cadran du téléphone, l'ordi portable qui recharge sa batterie, nous sommes cernés par les ondes.


Nicolas le jeune neveu québécois a envoyé cette photo de Québec hier, de la neige. J'avais bien aimé cette ville, elle est chargée d'histoire, beaucoup plus que Montréal  je l'avais trouvée trop américanisée, mais en même temps c'était un dépaysement total. Nicolas aime beaucoup Montréal, c'est sa ville.
J'écoutais Charlebois hier soir chez Ruquier, son accent et son humour, j'achetais tous ses disques il y a quelques années, il vient de sortir un nouveau CD.  La belle province nous envoie toujours ses chanteurs talentueux. Charlebois n'est pas Roberto Alagna qui est en train de chanter chez Drucker, mais c'est autre chose. Je viens d'éclater de rire, je n'ai pas pu m'empêcher d'applaudir Alagna de chez moi. Quelle voix, quel charme, je l'adore.

Hier, des clubs bretons ont joué les interclubs régionaux qui se déroulaient à côté de Carhaix. Plouharnel a déclaré forfait, des absences à cause des vacances scolaires, et je n'avais vraiment pas envie de faire autant de km pour jouer deux parties de scrabble. Je n'ai plus la motivation, trop de fatigue, Baden-Carhaix presque deux heures de route, il faut rentrer le soir et je suis obligée de me concentrer au maximum pour bien jouer, surtout en équipe. Le Femara que je prends évite la récidive mais que d'effets secondaires.. Peut-être que dans dix ans, ils s'apercevront qu'il ne fallait pas le prendre, à 126 euros la boîte une fois par mois les labos font leur beurre. Je me préserve, le scrabble n'est pas une priorité, il faut que cela reste un plaisir.

Je vous mets une image d'humour. Elle ne reflète pas tout à fait la vérité, les hommes partent rarement si la femme ne les met pas à la porte. Ce sont les femmes qui décident de la rupture. Toutes les statistiques le disent. Le nombre de divorces actuellement reflète bien cette constatation, les femmes travaillent, elles n'ont plus la crainte de se retrouver seules sans ressources. Nos mères ne divorçaient pas, elles supportaient les frasques et les humeurs des maris, enfin la mienne n'aurait pas supporté, elle avait et elle a son caractère, mon père aurait tellement entendu chanter"Carmen" tous les jours  qu'il serait parti, faisant mentir les statistiques.

Un lien, j'ai reçu Un mail ce matin, vous pouvez cliquer et apprendre.
Je trouve juste un peu fastidieux d'apprendre des listes aussi touffues, mais ça peut être un bon exercice pour ceux qui aiment. J'ai appris des listes dans les premières années, c'est vrai je progressais très vite.

Mon blog est long aujourd'hui, si vous avez encore envie de lecture, je vous mets une histoire, elle est rigolote :

Oral de biologie
Dans un lycée de jeunes filles, la prof de biologie fait passer un examen oral à ses élèves de première. Elle appelle une dénommée Lucie au tableau et lui pose la question suivante :
- Mademoiselle Dupont, quel est l’organe du corps humain qui, dans certaines conditions, peut multiplier sa taille par six ?

Rouge de confusion et furieuse, la jeune Lucie répond :
- Madame, je ne crois pas que ce soit la question la plus appropriée à poser à une jeune fille… Croyez-moi, mes parents vont en entendre parler.

L’élève regagne sa place et la prof se retourne vers une autre élève qui répond immédiatement :
- C’est la pupille de l’œil dans la lumière…

- Très bien Bernadette ! répond la prof, avant d’ajouter… Quant à vous Lucie, laissez-moi vous dire trois choses : d’abord vous n’avez pas appris votre leçon. Ensuite, vous avez l’esprit mal tourné. Et enfin, préparez-vous à la plus grande désillusion de votre vie.

Je vous laisse avant de retourner à ma lecture, le livre en poche de Delphine de Vigan, l'histoire de sa famille, je ferai une gazette demain si j'ai le temps, quelle famille !

Avant quelques mots, ils commencent par ISOP :

ISOPET (isopets = pissote ) ou YSOPET -  ISOPHASE  - ISOPODE (+i opioides - + r = prosodie)

ISOPRENE - anagr.épierons -    ISOPTERE anag. epirotes -

vendredi 1 mars 2013

J'ai acheté "Amour" en dvd, j'ai cédé, je pensais qu'il ne fallait peut-être pas que je passe à côté de ce film tant récompensé.
Nous nous sommes donc installés pour une séance cinéma et à la fin du film nous étions contents de l'avoir vu chez nous et de ne pas avoir fait l'effort de nous déplacer. Quoi dire? C'est un beau film sans aucun doute, un huis clos, deux beaux numéros d'acteurs, mais il y a un mais, je l'ai trouvé complètement dénué d'émotion, je pleure facilement en regardant un film ou en lisant, là rien, pas une larme, une analyse "chirurgicale ou clinique" d'un AVC et de ses conséquences, j'ai senti que les émotions étaient contrôlées par choix. Un couple trop cérébral qui s'aime très certainement mais qui ne cède pas à des démonstrations de tendresse, il s'occupe bien d'elle, lui promet de ne pas la mettre à l'hôpital et il tient sa promesse, l'amour est dans les gestes de chaque jour qu'il doit accomplir, une fille qui n'a pas sa place au milieu de ses deux parents trop occupés par eux mêmes. Ils habitent un immense appartement, austère, propice à la solitude, les portes sont closes.  Un film froid, rigide tourné avec une presque absence de lumière.
Je pense que ce film aurait été beaucoup plus touchant et complètement différent tourné dans un milieu moins intello, mais le réalisateur avait sans doute ses raisons et ce n'est pas son cinéma. Ceci dit je ne me suis pas ennuyée, juste l'impression de ne pas participer au film, de ne pas adhérer au scénario et ce n'est pas ce que j'attends du cinéma. Il restera sans doute un chef-d'oeuvre, mais je l'oublierai assez vite, c'est tout le paradoxe de ce film.
Je craignais d'être dérangée en voyant la déchéance d'une femme qui avait été brillante, ça n'a pas été le cas, Haneke ne m'a pas touchée.

Passons à un autre sujet, la fête des grands-mères. Encore une fête purement commerciale, elle a été créée en 1987 par la marque de café Grand-Mère du groupe Suchard. Je vais peut-être avoir un coup de téléphone de mes petits enfants, la première fois qu'une de mes petites fille m'a appelée pour cette fête, je suis tombée des nues, je ne savais même pas que cette fête existait. Il faut dire que j'oublie facilement les anniversaires et les fêtes, c'est ma marque de fabrique dans la famille, je ne suis pas du tout vexée si on m'oublie, je comprends, c'est peut être génétique....La photo n'a rien à voir avec moi et avec une de mes petites-filles, que des yeux foncés chez nous.

J'ai lu une phrase assez marrante dite par Michel Galabru :
"Mon grand-père et ma grand-mère étaient tous les deux sourds, mais ils s'entendaient très bien."

La présentatrice de "L'amour est dans le pré" a été décorée du mérite agricole, on marche sur la tête, je l'aime bien mais de là à la décorer pour une émission de télé il y a un monde.
C'est une marieuse mais elle ne travaille pas sur l'exploitation, ne cherchons pas à comprendre;
J'ai entendu ce matin que Pierre et Frédérique couple qui s'est formé la saison dernière, attendaient un bébé pour le début du printemps, je les aimais bien tous les deux. Cette émission fait le bonheur de certains. Thierry et Annie n'ont rien annoncé, ça ne doit pas marcher, il voulait pourtant "faire un bébé avec Annie" qui a 47 ans, il ne doit pas savoir que les femmes ont une horloge biologique, mais rien n'est impossible, Carole Rousseau la présentatrice de la télé qui a 45 ans attend un heureux événement, elle n'est pas prête d'être grand-mère.. Vous voyez je suis très au courant de la vie des pipoles (peoples, les deux sont valables au scrabble), rien ne m'échappe, j'écoute Morandini sur Europe le matin !!

Aujourd'hui le verbe GREER, composés et rajouts :

AGREER  -  DEGREER -  RAGREER -  REGREER  -  CONGREER  -  MAUGREER -

GREEMENT ( Ana.emergent)  -  GREEUR (an.guerre)  -  Très intéressant à ne pas oublier,

le rajout N à GREE pour former GREEN -

Ne pas oublier PEDIGREE et SIMAGREE -