dimanche 9 février 2014



J'ai envie de vous dire que les jours se suivent et se ressemblent, mais vous vous en êtes certainement aperçus. Pluie, vent, grêle et nous n'avons pas fini de subir ces intempéries, d'après ce que j'ai lu si la météo ne se trompe pas nous devrions avoir un très gros coup de vent mercredi. Ma fille me racontait qu'à Bénodet une crevasse s'est formée à la pointe et celle ci s'est transformée en petite île. Nous avions oublié que la nature était incontrôlable, elle se rappelle à nous. Je n'ai qu'une envie qu'elle nous oublie un peu, la coupe est pleine, je pense que tout le monde a le moral en berne.

Heureusement que le scrabble nous procure des moments de vie sociale, je ne pourrais pas envisager une vie sans une activité sociale, j'ai vraiment besoin de contacts, le plaisir de rencontrer les autres et pourtant hier matin Christian et moi étions prêts à renoncer à aller à Baud l'après midi pour jouer les deux parties des interclubs régionaux Bretagne, une compétition qui réunit des équipes de 5 joueurs par club, celui des cinq qui a le plus mauvais score ne compte pas, c'est assez confortable de savoir que l'on ne risque pas de faire perdre son équipe en cas de mauvaise forme.
Hier le ciel était tellement plombé, le vent soufflait par rafales puis le calme, la route de Baud était coupée à Camors à cause des inondations et de nombreux arbres bordent la chaussée, j'avais peur que nous prenions un arbre sur la voiture, ce n'est pas la distance qui est inquiétante, il nous a fallu vingt minutes d'Auray à Baud, ce n'est pas la peine d'aller loin pour qu'un accident se produise. Nous sommes partis avec MVonne qui n'est pas aussi trouillarde que nous, il y avait bien un arbre ou une très grosse branche sur la chaussée, il était tombé avant notre passage, je n'avais donc pas tout à fait tort d'avoir peur !  
Nous sommes arrivés entiers à Baud, la salle était bien chauffée, il n'y avait plus qu'à s'installer pour jouer deux parties prétirées par Marcel Jolly à Quimper, il ne nous a pas amusé le terrain,
deux parties difficiles. J'ai relativement bien joué la première. La deuxième commençait bien pour moi et vlan! la cata, j'écris mal un mot sur mon bulletin, je place mal ce scrabble sur ma grille, je joue dessus, zéro, zéro, j'ai laissé tomber, j'allais être le joker, c'est pour ça que je vous disais que c'était confortable, j'ai attendu paisiblement que la partie finisse.
C'est assez rare que je fasse des erreurs de grille mais en général c'est dans une compétition hors club, je ne regarde pas le tableau et je n'écoute pas le juge-arbitre, je suis mon idée, je trouvé le scrabble à une place, pour moi c'est là qu'il se place, et ce n'est pas toujours le cas, mais pourquoi est-ce qu'on me contrarie !!!

Les joueuses avaient fait des bons gâteaux comme toujours à Baud. Nous sommes repartis très vite le soir toujours sous la pluie.

Vous pouvez rejouer les parties en cliquant sur ce lien.

J'ai commencé un bouquin qui a eu le prix Fémina, un très joli titre plein de promesses "La vie est brève et le désir sans fin.".  L'histoire d'un trio un peu à la "Jules et Jim".




l
Les arbitres Annick Gourmelin et Annie Crampel.

Thibaut Delcourt.


SCRABBLE :

Puisqu'hier nous avons tous loupé l'anagramme d'un scrabble qui passait, je vous donne tous les mots qui se terminent en ICA : 

  • ARABICA    ARNICA    EPICA    FORMICA   HARMONICA    INDICA   MATRICA    MELODICA    MICA    MYRICA    PICA  POLICA    SLICA    SPICA  TSUICA
Anagrammes :  FRISOTTA -   FROTTAIS - ROTATIFS.


jeudi 6 février 2014


Ce matin, en prenant notre petit déjeuner j'ai eu une idée. Je regardais tomber la pluie et j'ai dit " Voilà, nous allons fabriquer une arche comme Noë, ça fait plus de 40 jours qu'il pleut, la mer submerge les côtes, je crois qu'il est temps que nous pensions à notre survie."

Notre survie et celle des êtres que nous aimons évidemment. Quant aux animaux j'ai tout de suite pensé à la poule et à un coq pour les oeufs au plat, surtout pas aux lapins que se reproduisent à une vitesse folle et la superstition veut qu'il est préférable d'éviter un lapin sur un bateau, un chat mais si nous voulons que la race ne s'éteigne pas il faudra bien une chatte, pareil pour le chien, mais de quelle race? J'aime les petits chiens, allons y pour un teckel à poils durs et sa femelle, surtout pas de souris même blanche, je suis capable de sauter dans la mer déchaînée pour éviter la souris, ce serait dommage de me perdre dans cette folle aventure.
J'ai déjà laissé sécher un hamster au soleil, tellement cet animal me faisait peur, je l'avais oublié, pauvre Zizi (il s'appelait comme ça) retrouvé tout raide dans sa cage, lorsque j'y repense je me trouve cruelle, je ne l'avais pas fait exprès.

Tiens, des tortues, j'aime bien les tortues. Des perroquets. Des cochons, des moutons, un taureau et une vache, mais Noë avait fait comment pour les nourrir ? J'oublie les grands animaux, il faut savoir s'en occuper et puis nous aurons des dauphins et des baleines qui nous suivront, toutes sortes de poissons pour le barbecue, il suffira d'apprendre à pêcher.
Quant aux humains qui nous accompagneront, il faudra faire un choix, mes enfants, mes petits enfants, là rien à négocier, ceux que j'aime,  pour les autres ce sera selon, pas Sarkozy ça c'est sûr, c'est  bien lui qui a dit textuellement "Là où la mer est repassée, elle revient." Il n'aura qu'à attendre sur la plage. Pas de politiques ni de journalistes, ils foutraient la pagaille.
Il va falloir faire un tri pour les passagers, la vie dans un espace réduit est difficile, ce n'est pas comparable à une croisière, être très vigilante en distribuant les billets, que les gens aient des affinités, il y aura des jeux de scrabble à bord pour passer le temps et des livres.
Voilà, si vous voulez embarquer avec nous il faudra présenter votre candidature, mais je vous préviens l'arche n'est que dans ma tête, pas encore construite, d'ici là le soleil aura j'espère fait son apparition et nous aurons qu'une envie, rester sur notre bonne vieille terre, ça me va puisque j'ai le mal de mer !! N'envoyez surtout pas d'argent pour votre place, ce n'est pas encore fait.

Je rigole avec cette arche mais lorsque j'entends des gens qui sont prêts à aller vivre définitivement sur Mars pour une émission de télé-réalité ça ne me fait pas rire, quelle crédulité.

La tempête arrive, le vent commence à se lever, il faut se préparer à  un début de nuit bruyant. Nous commençons à nous habituer, bientôt ce sera le silence qui deviendra inquiétant.

L'hôpital se réveille, mon contrôle de janvier qui avait été reporté en août aura finalement lieu en mars, j'ai intérêt à suivre pour ne rien louper, mais j'ai attendu toute la journée le coup de fil de l'anesthésie, mon gastro avait pourtant déployé tous ses charmes, hum!! pour qu'elle me rappelle, ça n'a pas suffit, c'est encore dans les oubliettes.

En attendant ce fameux coup de fil j'ai lu "Vertiges" et j'ai commencé "La tête de l'emploi" de Foenkinos, j'aime bien cet auteur, c'est léger, ça se lit facilement, il en faut quelquefois.



On continue dans l'échelle de la violence, ça me fait peur ces enfants qui n'arrivent plus à mettre de limites à leurs mauvais instincts.


Elle est marrante et un peu vraie. Combien de fois est-ce que je dis "Je suis sûre que tu n'as pas écouté ce que je viens de dire."

SCRABBLE :

FORTAGE : Redevance payée pour qu'on FORGEAT ou pour FAGOTER le bois.

TOSQUE : Dialecte albanais - TOSQUES = SOQUETS.





mercredi 5 février 2014



Nous ne voyons pas la fin de ces tempêtes, pas la peine d'aller chez le coiffeur ça ne servirait à rien. Hier soir, vers 19 h panne d'électricité, noir complet, les bougies étaient de sortie, j'ai testé "Faire des oeufs au plat à la lumière d'une bougie" vraiment au pif et ils étaient bons. J'ai toujours voulu garder le gaz et une seule plaque électrique, j'ai raison.
La panne durait, nous étions comme deux piquets plantés au milieu du salon, nous ne savions pas quoi faire, situation inédite, je ne me souviens pas d'une panne le soir depuis des dizaines d'années. "On fait quoi?" "Bonne question, on fait quoi?" Et il y a les automatismes, on appuie sur l'interrupteur, on veut faire marcher le micro-ondes etc..

Pas de télé, pas d'internet, pas de chauffage, lire pas question, seule possibilité de repli : le lit à 20H avec le vent qui soufflait très fort, la pluie incessante contre le velux, il y avait du bruit qui nous tenait compagnie.
Pour internet ça durait depuis le matin, nous pouvons accéder à nos mails que depuis la fin de l'après midi aujourd'hui. SFR avait des problèmes dans une zone.
Nous ne sommes pas les plus à plaindre, nous sommes au bord du golfe et la mer ne risque pas d'arriver jusqu'à nous. La côte se redessine, des dunes de sable se forment, d'autres disparaissent et les maisons sont de plus en plus en bord de mer. J'imagine le désespoir de ceux qui voient leur patrimoine englouti par l'eau.

Petite visite à l'hosto hier, exceptionnellement mon gastro n'était pas en retard, j'ai un médecin qui prend son temps et qui ose dire "Essayez les médecines douces qui pourraient atténuer les effets secondaires de votre traitement." Il y croit vraiment, c'est assez rare; je pense que je vais l'écouter, ça ne coûte rien d'essayer. Evidemment, j'ai eu droit à la balance, c'est un obsédé du poids et il était content, je n'ai pas pris un gramme, les efforts payent et au fur et à mesure que le temps passe c'est de plus en plus facile, on n'y pense même plus, c'est naturel.
Je lui ai quand même posé la question des problèmes de dates pour les contrôles, il en convient, la situation n'est pas facile, il y a pourtant de nouveaux médecins. 
Tiens, j'ai remarqué une chose qui jusque là ne m'avait pas vraiment frappée, les médecins sont très dociles avec les secrétaires médicales, elles sont la clé de voûte du service, tout passe par elles. Il était tout miel avec la secrétaire de l'anesthésie pour qu'elle puisse me donner un nouveau rendez-vous, chose que seule je n'arrive pas à obtenir tellement ce service est débordé.

Je regarde en même temps que j'écris le film sur la 2, la violence conjugale, quelle horreur!
Je n'aurais jamais admis le premier geste de violence, un homme qui lève la main sur une femme une seule fois recommence. L'engrenage se met en place. Je peux dire à mon âge qu'aucun homme n'aurait pu me faire peur, sans forfanterie. Ne jamais se dévaloriser pour pouvoir résister. Hélas! Je pense que les conseils ne servent à rien, il faut un déclic.

Nous avons joué une partie de simultané aujourd'hui à Plouharnel, j'ai bien joué, ça redonne le moral, ce n'est pas le fait de mal jouer qui me tracasse, ça peut arriver, c'est le fait de mal jouer à cause de la fatigue qui m'accable quelquefois, l'impression que la forme ne reviendra jamais, alors s'il m'arrive de faire une partie comme aujourd'hui je suis contente, tout n'est pas perdu.
J'étais à -20 sur cette partie, elle n'était pas particulièrement difficile à mon avis.



L'ignoble individu qui s'est amusé à lancer un chat contre un mur. Circulait sur internet une image de deux jeunes qui riaient devant deux chiens pendus, ils étaient facilement reconnaissables.

F.Hollande sera seul.



Les Birds pour nous faire sourire.

SCRABBLE :

"La ZYMASE  est une enzyme présente dans les pains AZYMES."

Des mots de 7 lettres qui comportent  trois L.

  • AILLOLI - ALLELES - ALLYLES - CELLULE - FILLEUL - HALLALI - ILLEGAL 

  •  LABELLE - LAMELLE - LAPILLI - LIBELLE - LILIALE - LILLOIS - LOLLARD -

  •  PALLEAL - TILLEUL - VELELLE -





lundi 3 février 2014



Un drapeau confectionné par :

Je le trouve très joli, l'hermine est sur les armoiries de la ville de Vannes, mais je ne pense pas qu'elle  porte un bonnet rouge !

Hier, mon blog a reçu plus de 150 lecteurs en une seule journée, waouh! ça progresse mais je suis encore loin des 10.000 lecteurs du blog de Caroline, la chanceuse reçoit des cadeaux, des invitations dans des beaux hôtels, à condition d'en parler sur son blog, elle a la quarantaine faut préciser et c'est une vraie journaliste parisienne.  J'espère ne jamais recevoir des adresses de maisons de retraite à tester "on vous offre une semaine parmi nous" ni des gaines, des protections, du produit pour dentier, un déambulateur, une prothèse capillaire, un monte escalier, pas Stannah celui-là est connu, ou d'autres choses (est-ce que vous vous rendez compte de tout ce qui nous guette lorsque nous serons très vieux?) pas de promo à aucun prix, je tiens à garder mon indépendance, par contre tester une croisière pour troisième âge je prends, je ferai un effort si vous insistez. Je plaisante, je ne suis plus certaine d'aimer les croisières, il faudrait que j'en fasse une de trois jours pour savoir.

En zappant je suis tombée sur une émission de relooking de maison, je regardais émerveillée la présentatrice si adroite, c'est tout de même formidable de savoir se servir de ses mains, je précise ce n'était pas la blonde de la 6 Valérie Damidot, je ne regarde jamais.

J'ai dit à Christian "Finalement, je ne sais pas faire grand chose de mes mains." Rassurez vous j'ai dit ça sans aucun remords, ni regrets, même pas honte.
J'ai fait la liste de ce que je savais faire et ce que je ne savais pas faire, il y en a une qui est débitrice.

Je ne sais pas poser du papier peint, ça se déchire, ce n'est pas droit, ça m'énerve.
Je ne sais pas peindre, sauf à l'extérieur de la maison, là où je peux tout salir, ça coule partout mais ce n'est pas grave, j'en ai plein les mains, les cheveux.
Je ne sais pas coudre, et pourtant en m'appliquant j'ai été première au lycée, du temps où il y avait des cours de couture, une couture rabattue d'une rare finesse, d'ailleurs la prof en rendant l'objet a eu un moment d'hésitation, elle a regardé Luce qui me ressemblait et s'est reprise, oui c'est le mot. J'avais eu la note la plus élevée, comme quoi lorsque je veux, je peux, mais je ne veux pas.
Je sais tricoter, enfin un peu, mais si il faut coudre des boutons, le tricot fini pouvait attendre pendant des années au fond d'une boîte et lorsque j'y repensais les enfants avaient grandis. Je pense que je ne sais plus tricoter.
Je ne sais pas planter un clou et il ne vaut mieux pas pour mes doigts.
Je ne sais pas changer une roue de voiture, je peux rouler avec le pneu crevé jusqu'à la prochaine station d'essence en espérant attendrir un monsieur,oui, oui ça m'est arrivé, le monsieur a changé la roue, l'autre la crevée était bonne pour la poubelle.
Je ne sais plus faire le plein d'essence, j'attends que Christian le fasse, il paraît qu'avec notre nouvelle voiture c'est tout simple, je promets d'essayer.
Je ne sais pas passer la tondeuse dans le jardin, je voudrais bien le faire mais Christian ne veut pas, il a peur pour mes pieds ou pour mes mains, il a sans doute raison. Je suis d'une maladresse rare, le pire pourrait arriver, par exemple ne pas me rappeler que la tondeuse est en marche.
Je ne sais pas planter au printemps, la rare fois où j'ai planté des anémones, j'ai dû mettre les racines en l'air, rien n'est jamais sorti, il doit y avoir des anémones souterraines, une nouvelle espèce. Je désherbe c'est déjà beaucoup. Je n'aurais jamais passé le casting de "L'amour est dans le pré."

Pour finir, il faut dire que j'ai ce qu'il faut à la maison, un bon bricoleur alors pourquoi est-ce que je devrais me décarcasser, je n'ai pas du tout envie de me forcer à faire ce que je n'aime pas, c'est sans doute la raison.


Passons à ce que je sais faire :

Je sais cuisiner, même bien cuisiner, personne ne s'est jamais plaint, ça prend du temps c'est sans doute pour ça que je ne sais pas faire tout ce qu'il y a plus haut.

Je sais pâtisser, je pouvais faire des gâteaux qui n'avaient rien à envier à la pâtisserie du coin.

Je sais faire du ménage, j'aime bien astiquer et lorsque ça me prend rien ne me résiste. Je sais repasser, à l'heure où les jeunes ne repassent plus ça devient une qualité.

Je sais taper très vite sur un clavier d'ordinateur sans le regarder, une vitesse folle qui éblouit les membres de ma famille, il faut bien les éblouir un peu !

Je sais jouer au scrabble, héhéhé! tout le monde ne sait pas.

Je sais lire, même un peu trop, ça prend du temps, c'est sans doute pour ça que je ne sais pas faire tout ce qu'il y a plus haut. 
Ne vous inquiétez pas, je ne radote pas, c'est juste pour que vous compreniez.

J'allais oublier, je sais passer la tondeuse sur la tête de Christian, pas toujours avec bonheur, mais il y a 90% de chances pour que ça se passe bien, pour les 10% qui restent il s'adapte et puis tout le monde ne sait pas tondre, vous savez le faire?

Vous remarquerez que j'ai fait un espace entre les lignes pour que la liste de ce que je sais faire paraisse plus longue. Je me répète, je n'ai aucune honte, chacun est comme il est...."Chacun fait ce qui lui plaît, plaît, plaît" C'était pas une chanson?



Demain hosto, une date de contrôle respectée, c'est tellement rare. Je devais avoir un autre contrôle en janvier, ce sera au mois d'août, je ne comprends plus rien, je renonce, je voudrais juste savoir si c'est une pénurie de médecins ou un surplus de malades. Je crois avoir compris que c'était une pénurie de médecins et là c'est grave.

Une petite histoire, elle n'est pas très courte, mais elle est rigolote. C'est ce qu'on appelle avoir le sens du commerce.

L’usine de caoutchouc

Avant de signer un contrat, un industriel visite une usine qui produit des objets à base de caoutchouc.
C’est le Directeur en personne qui lui fait faire le tour du propriétaire. Ils s’arrêtent devant une première machine qui émet des sons étranges. Dong… Plouss. Dong…Plouss.
«Vous voyez, explique le Directeur à son hôte, ici on fabrique des tétines pour les biberons des bébés. Le «dong», c’est lorsque la tétine est moulée par la machine et le «plouss», c’est quand elle perce un trou à l’intérieur. Vous me suivez ?»

Les deux partenaires s’arrêtent ensuite devant une autre machine qui ne produit que des «dong» à répétition: Dong, dong, dong, dong…
- C’est quoi, ça ? interroge le visiteur.
- Ca, c’est une machine qui fabrique des gants de vaisselle, explique le Directeur. Évidemment ils sont imperméables, c’est pour cela que vous n’entendez que des «dong».

Ils poursuivent tous deux la visite de l’usine et s’arrêtent devant l’atelier de conception des préservatifs.
Le visiteur est très surpris lorsqu’il entend : Dong… Dong…Dong.. Plouss. Dong… Dong… Dong… Plouss.
Et il interpelle immédiatement le Directeur : «Dites moi, votre machine est défectueuse, elle fait des trous dans les préservatifs.»

Le propriétaire des lieux explique :
- Oui, un préservatif sur quatre qui sort de l’usine est percé .
- Mais c’est pas très bon pour la réputation de la marque cette histoire ?, répond le visiteur troublé.

Et le Directeur de répliquer : «Non mais c’est excellent pour le commerce des tétines…» !

SCRABBLE :

Un terme de marine que j'ai appris sur Facebook, solo de l'ordi au festival de Villiers-sur-Mer :
TRANSFILER.  
C'est un dix lettres mais une rallonge à FILER.

Anagrammes : BLAGUEE - GUEABLE 

GRINGUE - GUIGNER.



dimanche 2 février 2014




Il faisait beau, incroyable, enfourchons notre véhicule. Demain il devrait pleuvoir.

Une petite virée sur Quiberon pour prendre l'air, j'en avais vraiment besoin, regarder la pluie tomber pendant des jours me fout le moral à zéro, du coup je me tâte, j'ai mal là et là et encore là, même ma petite bosse au dessus du sourcil me fait souffrir, certainement beaucoup moins que ce que j'imagine et pourtant je ne suis pas hypocondriaque, au contraire.
La pharmacienne m'a dit qu'elle vendait plein de patchs contre les douleurs, mais bon deux patchs chauffants St-Bernard presque 9 euros et ça ne dure que 16 heures, c'est une vraie rente, mais en y réfléchissant bien presque pas plus cher qu'un paquet de clopes, alors elle a sorti des genouillères de dessous son comptoir, trois modèles dont un me donnerait presque le droit d'accéder à un emplacement handicapé sur un parking, un truc énorme, je ne veux pas, je veux une chose invisible, ça n'existe pas?








Voyant que le ciel se dégageait j'ai dit à Christian "Allons à Quiberon, ça doit être un spectacle aujourd'hui" Ce n'est pas loin de chez nous et nous étions presque certains de voir du monde, Quiberon attire les promeneurs. Il y avait du monde, même les terrasses des bars étaient pleines, il faisait tellement bon.
Marée basse, le spectacle n'était pas vraiment au rendez-vous, la mer bouillonnait, de beaux rouleaux, comme d'habitude. La nuit avait dû être agitée, il y avait une terrasse de bar qui avait dû souffrir, quelques magasins avaient pris l'eau, des sacs de sable devant les portes et comme à Biarritz une petite digue en sable pour protéger les boutiques les plus basses. Il y avait même des morceaux de rocher sur la route, les vagues devaient être énormes.
C'est quand même inquiétant ces tempêtes à répétition, la côte recule ça se voit, je suis bien contente de ne pas avoir investi dans une cabine de plage à Deauville, c'est bien tout ce que nous aurions pu nous permettre sur cette côte !! 

En rentrant j'ai lu mes blogs préférés, dont celui de Samerlipopette, une instit qui est à la fin de sa grossesse, elle me fait beaucoup rire, cliquez sur le lien, si vous aimez un langage châtié abstenez-vous de lire, moi ça ne me heurte pas. Je l'imagine en train de faire étudier "La théorie du genre.".

En la lisant, je repensais à la naissance de mes trois enfants, le premier est arrivé dans les temps, il a même eu la délicatesse d'arriver 9 mois et 4 jours après notre mariage, preuve que la faute n'avait pas été commise avant le jour permis. Ma mère était d'une fébrilité, pourvu que...et ses copines perfides qui disaient "Marie-Claire est bien grosse, elle aura son bébé quand?" L'honneur a été sauf, le bébé n'était pas un prématuré. Il faut se situer dans le contexte de l'époque et en plus dans un pays méditerranéen.




Le deuxième a pris son temps, 8 jours après la date prévue il n'était toujours pas là, nous avions un appartement meublé Avenue des Gobelins à Paris que nous devions rendre le 28 février puisqu'un logement nous avait été attribué à Fresnes, le temps passait et rien, le 26 au matin nous nous sommes décidés à déménager notre frigo,  le 26 dans la nuit il a fallu brûler tous les feux rouges de la rue d'Alésia qui nous menait à Baudelocque, depuis ce deuxième enfant n'a pas cessé de nous contrarier, c'était un signe, mais bon, il ne faut pas trop se plaindre!

La troisième a aussi pris son temps, dix jours après je lui ai dit sans être certaine qu'elle entendait, à mon avis elle n'écoutait pas, elle aime trop dormir "Ecoute nous allons te déloger, je sais que c'est le mois de janvier,il fait froid dehors, mais faut pas abuser." Elle a été expulsée mais n'a pas été rancunière, la chipie aurait bien attendu le mois de mars, date des expulsions.
Tout ça pour dire que nous les femmes nous aurons toujours des histoires d'accouchements à raconter alors que les hommes n'auront même plus à narrer des anecdotes de service militaire puisqu'ils ne le font plus et je trouve ça vraiment dommage.

SCRABBLE :

"La dispute est stupide, bien qu'elle PERMETTE de TEMPETER."

Une jolie rallonge à PIQUE : ESOPIQUE,  relatif à Esope fabuliste grec.


samedi 1 février 2014



En effet, nous le constatons, il pleut encore. Heureux sont ceux qui vont le chercher dans les îles lointaines.

Christian avait décidé d'aller faire un tour dans le jardin, un petit rayon de soleil qui pouvait faire espérer une accalmie, au moins une heure, des feuilles mortes à ramasser, mais on ne peut absolument rien faire tout est trop mouillé. J'ai même une jardinière où il y a des géraniums qui fleurissent, si il ne gèle pas d'ici le printemps ça fera des économies, pas de visites à la jardinerie
Pour moi c'était télé, j'attends pour ouvrir un autre livre, lui m'attend sur la table du salon "Vertiges" de Lionel Duroy, prêté par Michèle.




J'aurais pu aussi faire des crêpes, mais je résiste, j'aime trop ça, je ne sais plus m'arrêter lorsque je commence à en manger.

Donner un sens à sa vie, ce médecin des cités avait donné un sens à sa vie, profondément humain, il allait prendre sa retraite, avait formé des jeunes médecins pour tenir la Maison de Santé où la salle d'attente ne désemplissait pas. Je suis admirative devant ces gens qui s'occupent des autres, font abnégation de leur personne, il disait qu'après ses études il était retourné vers les siens, issu d'un milieu modeste il se sentait bien au milieu des défavorisés, ne s'était jamais senti à l'aise pendant ses études au milieu des enfants de bourgeois qui se chargeaient de lui faire comprendre qu'il ne sortait pas du sérail.
Il avait abandonné une première fois ses années de médecine pour travailler à l'usine, là où il se sentait à sa place.
J'ai toujours pensé qu'à le fin de notre vie nous avions un besoin essentiel, revenir à nos racines, même si nous avons évolué dans notre existence, demeure tout au fond de nous ces années de notre enfance vécues dans un milieu simple où le souci principal était de manger, boucler la fin du mois, il ne faut jamais oublier d'où nous venons, surtout si malgré le manque d'argent nous étions heureux et que nous avions une famille aimante, mes parents n'étaient pas riches, les fonctionnaires n'étaient pas classés dans la zone des gens aisés, loin de là et ma mère ne travaillait pas, mais je n'ai jamais été malheureuse. Alors je comprends ce médecin qui à son tour veut donner aux autres ce que lui a pu apprendre grâce à l'Etat, il redistribue, quelle générosité, qui pouvait mieux comprendre les gens en difficulté que lui, il n'avait jamais été riche, savait faire parler.
On ne se sent pas trop à l'aise blottie dans un canapé, avons-nous donné un sens à notre vie? Sans doute, en élevant des enfants, en leur donnant toutes les chances pour qu'ils réussissent, après ce sont eux qui décident, à leur tour de donner un sens à leur vie, nous ne contrôlons plus rien.
Il m'arrive d'avoir la nostalgie d'une maison avec un couloir, des pièces de chaque côté, une cuisine où la cuisinière ronflait grâce au charbon que mon père enfournait, l'odeur d'un gâteau ou d'une tarte flottait, pas une tarte faite avec de la pâte toute prête, de la vraie pâte, ma mère pâtissait très bien. Dans la salle à manger le petit Mirus essayait de chauffer toute la maison, nous étions collés à lui les soirées d'hiver en écoutant la radio, un hiver court en Algérie mais rude quelquefois. L'avenir n'était pas menaçant lorsque j'étais petite, je pense que nous étions heureux. Les patientes que le docteur recevait souffraient de dépression, la vie dans les cités où la précarité règne est difficile, comment accéder sans argent à tout ce que la société offre? Nous n'avions rien à notre époque et le bonheur était présent. Passons, je n'aime pas trop revenir en arrière, mais là je ne pouvais pas faire autrement que d'y penser.

Ensuite il y a eu une émission sur Yves Montand, c'était vraiment des séquences nostalgiques,
il chantait vraiment bien et une gestuelle parfaite, son corps parlait, alors je me suis mise à chanter à tue-tête avec lui "Les feuilles mortes", j'étais toute seule, Christian ramassait les feuilles mortes dans le jardin et je chantais.
Je me souviens parfaitement de l'annonce de sa mort, nous habitions Lamballe et je rentrais dans la boutique Lecointre, la radio était en train d'annoncer son décès, non je n'allais pas m'acheter un pull, c'était un magasin pour hommes, enfin je crois, ça j'ai oublié. Un choc, il y a déjà 24 ans.

Puis il y a eu la Bretagne des années 60, son évolution, une région qui était abandonnée par l'Etat. La pauvreté dans la campagne. Très intéressant ce documentaire pour ceux qui ne connaissent que la richesse de la côte où il est presque impossible d'acheter une  maison. Comme me disait Lulu "Il faut être un émir pour acheter à Arzon." Tout a beaucoup changé.

Est-ce que les gens qui préparent les programmes de télé ont compris que les vieilles images nous faisaient du bien ? Pas de mauvaises nouvelles, les médias commencent sans doute à comprendre que nous en avons assez du pessimisme ambiant ou d'une façon plus perfide nous font comprendre que nous pourrions bien retourner à l'essentiel, abandonner le superflu parce que nos moyens ne nous permettent plus d'y accéder.




Encore une image sur la "Théorie du genre."




Les Birds.

SCRABBLE :

Hier soir sur isc j'avais AZOTERAI, le O était sur la grille, il passait ATRAZINE sur le N. Je ne me souvenais pas du tout de ce mot. C'est un herbicide.

Il est aussi sorti ABRIVADO, le lâcher de taureaux, mot difficile à former.

J'ai un peu mieux joué, le coup de boule  de Christian la veille a peut être remis mes neurones à leurs places ! Le pauvre était bien embêté de m'avoir fait mal, cette nuit je me suis levée et je lui ai dit "Surtout tu ne bouges pas."



jeudi 30 janvier 2014


François Cavanna est mort, le doux rital anar qui pouvait avoir des vrais coups de gueule est parti. J'aimais beaucoup l'écouter ou le lire, lui qui disait "Ma parole c'est l'écriture".
J'aime bien ces gens qui secouent le cocotier. Est-ce qu'il y en a encore?

J'ai toujours pensé qu'avec Christian nous étions faits pour nous rencontrer, inévitablement, le hasard a fait que nous nous sommes connus dans un endroit qu'il n'aurait jamais dû "visiter", mais je n'ai jamais pensé que nous pouvions nous rencontrer dans le noir total, tête contre tête, un vrai coup de boule, pas un vrai coup de foudre, ça c'était avant. Au petit matin, je me suis levée pour boire un verre d'eau, j'ai allumé la cuisine et en sortant j'ai éteint, jusque là tout est normal. Chez nous le noir total règne, les volets roulants ne laissent rien passer, et en retournant au lit d'un pas pressé j'ai rencontré un obstacle, Christian qui s'était levé aussi, je ne l'ai pas vu, il faut dire que quelquefois je me lève les yeux fermés, je continue à dormir, il m'a envoyé un gros coup de tête, j'étais sonnée, je titubais, gémissais, j'ai compressé l'endroit du coup pour ne pas avoir un oeuf au dessus du sourcil. Maintenant je sais ce que doit ressentir un boxeur sur un ring. Ce n'est pas ma période de chance, la preuve j'ai encore perdu au loto!
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Je suis écoeurée par la polémique, la rumeur qui court en ce moment. Nos enseignants enseigneraient des choses abjectes à nos doux chérubins ou à des enfants qui pour certains en savent beaucoup plus que nous pensons. Les extrémistes catholiques sont déchaînés, prêts à s'allier avec ceux qu'ils combattaient hier, les musulmans, ça sent mauvais tout ça. Il y a certains prêtres qui en ont plus sur la conscience que l'instit de nos enfants, je dis bien certains prêtres, pas tous, et heureusement. Les politiques qui s'emparent de cette rumeur sont indignes. Le pouvoir est au bout du stylo, mais aussi au bout d'une langue, répandez la rumeur, il en restera toujours quelque chose.




Hier soir, j'ai encore regardé "La parenthèse inattendue", encore un très bon moment, Alexandre Jardin m'a fait beaucoup rire, quelle famille il avait ! Tous les enfants rêvent de ressembler aux autres, ils ne veulent pas se différencier mais là ce n'était pas possible, Pascal Jardin son père avait un grain de folie, de la fantaisie au delà de l'imaginable, il mettait des chèques en blanc dans les annuaires des cabines téléphoniques et attendait pendant quelques jours le débit du chèque, une attente qui lui provoquait une dose d'adrénaline. Alexandre lui, écrit des lettres d'amour anonymes dans les brasseries, donne la lettre au serveur en disant "Vous la donnerez à une jolie dame, n'importe laquelle" puis il sort et observe la scène, la tête de la dame qui découvre les mots d'amour. Je me suis beaucoup amusée,  j'ai aussi admiré la danseuse Marie-Agnès Gillot, la classe, Clovis Cornillac était parfait. Un très bon moment de télé.

J'ai fini mon bouquin "Réparer les vivants" lu en trois jours ou en quelques heures, un livre coup de poing, j'ai souvent eu les larmes aux yeux. Je vais écrire une gazette dans les jours qui suivent, je suis en train de le digérer, je pense attendre un peu pour en ouvrir un autre.
J'ai feuilleté"Closer" chez Carrefour Market, un vrai changement de lecture, Julie a fait la fête, Valérie a fait la tête, Jennifer la chanteuse a été hospitalisée ou va l'être, un autre monde.

Une petite histoire de Toto, ça faisait longtemps, elle est mignonne, les instits pourront la raconter aux enfants.

Toto a du mal à comprendre l’arithmétique.
La maîtresse essaie de lui faire comprendre grâce à des exemples concrets :

- Toto, si tu plonges la main dans ta poche de droite et que tu trouves une pièce de 1 euro, puis si tu plonges ta main gauche dans ta poche de gauche et que tu trouves un autre euro, qu’est-ce que tu auras ?
- Le pantalon de quelqu’un d’autre Madame.

SCRABBLE :

J'avais mis sur Facebook, un peu tard, j'aurais dû y penser avant la phase 3, mais on ne sait jamais, les mots qui se terminent par TER, que les noms des 6 lettres au pluriel et les 7 lettres.


  • BLISTER    BITTERS   BOOSTER    CANTERS    CARTERS    CHARTER

  •  CHESTER   CLUSTER   CUTTERS    DIESTER    DRIFTER    FLUTTER    FRATER

  •  GEASTER 

  •   GETTERS  HAMSTER   HOLTER  - HOLSTER - HUNTERS JUPITER LINTERS 

  • MASTERS    MISTERS   MUNSTER  POINTER    POSTERS    ROOTERS  

  • SCOOTER  SPALTER   SETTERS    SINTERS   STARTER   SWEATER 

  • ULSTERS TWEETER  WELTER